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ANNEXE 1 : Invitation à la consultation en ligne
ANNEXE 2 : Calendrier de la consultation en personne - 23 septembre 2010
ANNEXE 3 : Liste des participants : Consultation en personne
ANNEXE 4 : Liste des répondants clés
ANNEXE 5 : Scénario d’entrevue des répondants
L’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) a été créée en février 2007 pour marquer la participation du Canada aux efforts mondiaux visant à créer un vaccin sûr et efficace contre le VIH. L’ICVV est le fruit d’une collaboration entre le gouvernement du Canada et la fondation Bill et Melinda Gates qui, en juillet 2010, ont annoncé l’ICVV renouvelée, comprenant la création d’une nouvelle Alliance de recherche et de développement de l’ICVV dont les activités seraient appuyées par un Bureau de coordination de l’Alliance (BCA). Cette Alliance constituerait un réseau réunissant des chercheurs de pointe des secteurs public et privé, ainsi que la communauté internationale, pour trouver des solutions novatrices aux défis associés à la recherche et au développement d’un vaccin contre le VIH.
Nous avons consulté les intervenants clés afin de connaître la meilleure façon de mettre en place l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et le Bureau de coordination de l’Alliance et le meilleur moyen dont l’Alliance peut contribuer à la réalisation des priorités du
plan stratégique scientifique 2010 de l’Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH. Nous avons aussi utilisé les services d’une société d’experts-conseils indépendante, Un seul monde inc., pour entreprendre cette consultation, en collaboration avec le Bureau de vaccin contre le VIH, le Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections, l’Agence de la santé publique du Canada, d’autres ministères et organismes de l’ICVV et la fondation Gates.
La consultation a eu lieu en septembre et en octobre 2010. Elle comprenait trois volets :
Divers répondants clés (au Canada et à l’étranger) ont été consultés, y compris des organisations non gouvernementales, des organisations spécialisées en maladies infectieuses, des chercheurs, des instituts de recherche privés et universitaires et des entreprises du secteur privé œuvrant dans les technologies et la production de vaccins pertinents.
Voici un résumé des principales constatations du processus de consultation.
1.2.1 Mise en place de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV
Les participants ont cerné un certain nombre de facteurs essentiels à la mise en place réussie de l’Alliance. Pendant la consultation, quatre thèmes principaux sont apparus. Il s’agissait des thèmes suivants, par ordre de priorité :
Les intervenants ont identifié un large éventail de membres potentiels de l’Alliance (au Canada et à l’étranger), mais beaucoup d’entre eux ont indiqué qu’il fallait tout d’abord clarifier les objectifs et les résultats de l’Alliance pour mobiliser les bons acteurs. Quand les objectifs sont clairement communiqués et compris, les membres réels et potentiels sont plus à même de cerner leur rôle unique et leur valeur ajoutée pour la réalisation de ces objectifs, et il est plus facile de garantir la mobilisation à long terme des acteurs clés. Il sera également important de cibler les intervenants, afin de mobiliser les bons acteurs, et les mesures incitatives supplémentaires nécessaires, comme une reconnaissance financière et spéciale des contributions particulières. De plus, les intervenants ont indiqué que le leadership et la crédibilité scientifiques dans le réseau sont des éléments importants pour mobiliser la collectivité des chercheurs. Enfin, les participants à la consultation ont fait remarquer qu’il serait aussi utile de prévoir divers moyens de mobilisation, comme l’échange des connaissances en personne.
1.2.2 Mise en place du bureau de coordination de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV
En ce qui concerne le Bureau de coordination de l’Alliance (BCA), des intervenants ont été interrogés sur les facteurs clés qui permettraient au BCA de réaliser son mandat, les principes directeurs du fonctionnement du BCA et les principaux domaines de responsabilité. Les intervenants ont une fois de plus indiqué qu’il faut clarifier et affiner les objectifs de l’Alliance afin de mieux connaître les priorités et le fonctionnement du BCA. Ils ont suggéré un certain nombre de facteurs clés de réussite pour la réalisation du mandat du BCA, y compris :
En examinant les principes directeurs proposés du BCA, les intervenants ont suggéré plusieurs changements, y compris l’ajout des principes de « promotion » de l’Alliance à grande échelle, d’« obligation de rendre compte », c’est-à-dire de responsabilisation juridique et fiscale des membres et des bailleurs de fonds, et de « neutralité », y compris la déclaration de conflit d’intérêts. Plusieurs participants ont aussi indiqué que le principe de « participation de la collectivité » n’était peut-être pas réaliste, puisqu’il est nécessaire de restreindre les objectifs de l’Alliance et de garantir la mobilisation significative des membres, tandis que d’autres personnes ont insisté sur le fait que l’application de ces principes jouera un rôle vraiment crucial pour le succès général du BCA.
Les participants à la consultation ont eu en particulier des difficultés à définir les rôles et les responsabilités clés du BCA en raison de la nécessité de clarifier non seulement les objectifs stratégiques de l’Alliance et du BCA, mais aussi les rôles de gouvernance ainsi que les limites relatives à l’obligation de rendre compte et à la prise de décision. Trois rôles potentiels ont néanmoins été suggérés : assurer une médiation pour les relations et la collaboration, tirer profit des financements et des partenariats, jouer un rôle en marketing et en communication afin de mobiliser divers intervenants et de jouer un rôle pédagogique sur la scène mondiale, et peut être, coordonner les orientations stratégiques de l’Alliance.
Les participants à la consultation ont également suggéré divers modèles à partir desquels on peut tirer des leçons sur la meilleure façon de mettre en place l’Alliance et le Bureau de coordination de l’Alliance.
La consultation a permis d’obtenir des renseignements précieux sur la mise en place réussie de la nouvelle Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et du Bureau de coordination de l’Alliance. Beaucoup de participants ont également indiqué qu’ils appréciaient énormément le fait d’être interrogés sur cette nouvelle initiative. Ils considèrent qu’il s’agit là d’une première étape importante pour susciter un intérêt dans la nouvelle Alliance et garantir la collaboration et la mobilisation futures des intervenants.
L’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) a été créée en 2007 pour marquer la participation du Canada aux efforts mondiaux visant à créer un vaccin sûr et efficace contre le VIH. L’ICVV est le fruit d’une collaboration entre le gouvernement du Canada et la fondation Bill et Melinda Gates, avec un engagement de financement de 111 M$ du gouvernement du Canada et de 28 M$ de la fondation Bill et Melinda Gates. Les partenaires du gouvernement du Canada pour l’ICVV sont l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), l’Agence canadienne de développement international (ACDI), Santé Canada, Industrie Canada et les Instituts de recherche en santé du Canada.
Le 20 juillet 2010, pendant la 18e Conférence internationale sur le sida à Vienne, le gouvernement du Canada et la fondation Bill et Melinda Gates ont annoncé l’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) renouvelée.1 L’enveloppe de financement totale s’élève toujours à 139 M$, et les fonds seront à présent disponibles jusqu’en 2017. Après l’annonce du renouvellement de l’ICVV et de sa pierre angulaire, l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV, le gouvernement du Canada s’est engagé à consulter les intervenants sur la mise en œuvre de l’Alliance, ses conditions d’affiliation, ainsi que les rôles et responsabilités du Bureau de coordination de l’Alliance.
L’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV est un réseau canadien qui réunit des chercheurs de pointe des secteurs public et privé, ainsi que la communauté internationale, pour trouver des solutions novatrices aux défis associés à la mise au point d’un vaccin contre le VIH.2 Le Bureau de coordination appuiera la création de l’Alliance, cherchera à obtenir des propositions novatrices et promouvra la synergie entre les membres de l’Alliance.
En août 2010, l’ASPC a procédé à la planification d’une consultation des intervenants. Le but de cette consultation était de solliciter l’avis des principaux intervenants sur :
La rétroaction sur l’ébauche de l’invitation à présenter des demandes obtenue grâce aux consultations servirait à affiner cette invitation qui sera lancée en décembre 2010.
La planification de la consultation a été dirigée par le Bureau de vaccin contre le VIH du Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections, avec la participation d’autres ministères et organismes de l’ICVV et la fondation Bill et Melinda Gates, qui a demandé aux intervenants canadiens et internationaux leur avis par le biais d’une approche tripartite :
Le Bureau de vaccin contre le VIH a utilisé les services d’une société d’experts-conseils indépendante, Un seul monde inc., pour faciliter la conception, la mise en œuvre et l’analyse de la consultation ainsi que la production du rapport final.
Un cadre d’analyse de la consultation comprenant deux principaux domaines d’enquête a été créé. Ce cadre d’analyse permettait de cerner les questions spécifiques et les questions d’approfondissement supplémentaires qui seraient posées par le biais des trois méthodes de consultation. À la suite de l’approbation du cadre de travail et des questions, l’équipe de projet a élaboré les documents de la consultation, y compris l’invitation en ligne, le plan de la consultation en personne et un guide pour les entrevues avec des répondants clés.
Chaque méthode de consultation reposait sur les deux principaux domaines d’enquête :
Les questions spécifiques qui ont été posées dans chacune des trois méthodes de consultation sont indiquées de façon plus détaillée au tableau A ci-dessous. Le signe v indique que les questions ont été posées pendant la consultation, et le signe X indique le contraire.
|
Principaux objectifs de la consultation |
Principales questions proposées dans la consultation |
Consultation en ligne |
Entrevues individuelles |
Consultation en personne |
|---|---|---|---|---|
1. Demander aux intervenants la meilleure façon de mettre en œuvre l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV |
1.1 Quels sont selon vous les plus importants facteurs qui contribueront à la mise sur pied réussie de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV? |
v |
v |
v |
1.2a Quels acteurs clés (au Canada et à l’étranger) devraient participer à l’Alliance? |
v |
v |
v |
|
1.2b Comment les acteurs clés peuvent-ils contribuer au succès de l’Alliance? |
v |
v |
v |
|
1.3a Quelle est la meilleure façon de garantir la mobilisation de ces acteurs? |
X |
X |
v |
|
1.3b Qu’est-ce qui contribuera à leur mobilisation continue? |
X |
v |
v |
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1.4 Avez-vous d’autres commentaires sur la création de la nouvelle Alliance de recherche et de développement de l’ICVV? |
X |
v |
v |
|
2. Demander aux intervenants la meilleure façon de mettre en œuvre le Bureau de coordination de l’Alliance |
2.1 Quels sont, selon vous, les facteurs les plus importants qui permettront au Bureau de coordination de l’Alliance de remplir son mandat? |
v |
v |
v |
2.2 Pour que le Bureau de coordination de l’Alliance (BCA) remplisse son mandat, avez-vous des suggestions sur la façon de renforcer les principes directeurs actuellement décrits dans l’ébauche de l’invitation à présenter des demandes du BCA ou tous les principes supplémentaires que le BCA devrait respecter? |
X |
v |
v |
|
2.3a Les principales responsabilités du Bureau de coordination de l’Alliance sont‑elles énoncées de façon adéquate dans l’ébauche de l’invitation à présenter des demandes du BCA? |
X |
v |
v |
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2.3b Recommandez-vous des changements? |
X |
v |
v |
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2.4a Y a‑t‑il des exemples de pratiques exemplaires que devrait adopter le BCA pour réaliser son mandat (p. ex. structure organisationnelle et fonctionnement)? |
v |
v |
v |
|
2.4b Avec qui pouvons‑nous communiquer afin d’en apprendre davantage sur ces pratiques exemplaires? |
v |
v |
v |
|
2.5 Avez-vous d’autres commentaires sur le mandat et les activités proposés du nouveau Bureau de coordination de l’Alliance? |
X |
v |
v |
La première méthode de consultation était une consultation en ligne qui a eu lieu du 10 septembre au 5 octobre 2010. Cette consultation a permis à d’éventuels intervenants ne faisant pas partie du groupe d’intervenants clés choisis par l’ASPC pour les consultations en personne et les entrevues auprès des répondants clés d’apporter leur rétroaction.
L’information relative à la consultation en ligne a été affichée sur le site Web de l’ICVV, et les répondants ont été invités à soumettre leurs réponses par écrit au Bureau de vaccin contre le VIH.
Le secrétariat de l’ICVV a envoyé par courriel l’invitation à participer à la consultation en ligne aux organismes canadiens et internationaux sur le développement de vaccins contre le VIH ou aux personnes qui ont un intérêt général pour l’ICVV, ont reçu un financement de l’ICVV, ont fourni une expertise technique ou ont participé à diverses activités de l’ICVV. Un lien a également été affiché sur le site Web de l’Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH, et une circulaire a été insérée dans la trousse d’inscription des participants à la Conférence sur le vaccin contre le SIDA d’Atlanta, qui a eu lieu à la fin de septembre 2010.
Le tableau A ci-dessus contient les questions précises qui ont été posées pendant la consultation en ligne.
3.3.2 Consultation en personne
La consultation en personne a eu lieu à Ottawa le 23 septembre 2010. Au total, 35 personnes ont participé à celle-ci, y compris :
La réunion en personne visait surtout à obtenir une perspective nationale sur l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et le Bureau de coordination de l’Alliance. Les questions précises qui ont été posées pendant la séance de consultation en personne figurent au tableau A. Le programme de la journée apparaît à l’annexe 2, et la liste des participants à la réunion du 23 septembre est jointe à l’annexe 3.
La démarche suivie pour la consultation en personne consistait à organiser des travaux en petits groupes ainsi qu’une séance plénière en se concentrant sur les deux principaux objectifs de la consultation indiqués au tableau A. En début de journée, les représentants de l’ASPC ont présenté le contexte de la consultation. L’animateur a alors ouvert une période de questions et de réponses et a recueilli les avis des participants.
Pour atteindre le premier objectif clé de la consultation (demander aux intervenants la meilleure façon de mettre en place l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV), on a divisé le groupe des intervenants en cinq petits groupes de discussion pour qu’ils répondent aux sous-questions connexes. À la fin du temps imparti, les petits groupes ont été invités à choisir deux ou trois points clés de leurs discussions. Ces points ont été ensuite abordés dans la séance plénière de l’après-midi et, dans une large mesure, ils forment l’essentiel des constatations de la section 4.
Pour atteindre le second objectif clé de la consultation (demander aux intervenants la meilleure façon de mettre en place le Bureau de coordination de l’Alliance), on a divisé le groupe des intervenants en deux, et ceux-ci ont participé à deux rondes de discussion qui ont duré tout l’après-midi.
Les constatations issues de ces discussions figurent à la section 4 ci‑dessous.
3.3.3 Entrevues auprès des répondants clés
L’étape finale du processus de consultation consistait à mener des entrevues centrées auprès d’un groupe d’intervenants canadiens et internationaux clés sélectionnés. Ces entrevues ont permis d’obtenir des opinions plus approfondies sur les questions clés de la consultation auprès d’autres intervenants. Les participants à l’entrevue étaient :
À l’origine, 15 répondants clés ont été invités à cette consultation et 14 d’entre eux ont participé à celle-ci, en douze entrevues distinctes (y compris deux entrevues de deux personnes) d’une durée comprise entre 30 minutes et une heure.
Les renseignements recueillis lors des entrevues auprès des répondants clés ont été synthétisés et intégrés à la section 4, Principales constatations.
La consultation a été préparée dans un délai très court. Compte tenu des contraintes de temps et de ressources, nous avons fondé le processus sur la pratique de consultation exemplaire en tenant compte du Cadre de participation du public de l’ASPC. La consultation a permis d’obtenir une participation assez diverse et approfondie d’intervenants qualifiés ainsi que des données qualitatives, même si le nombre d’intervenants était intentionnellement faible.
Nous avons déployé tous les efforts nécessaires pour en arriver à une synthèse neutre des données collectées pendant la séance en personne, les entrevues et la consultation en ligne. Pour accomplir cette synthèse, nous avons passé en revue les notes de chaque méthode de consultation et en avons extrait les thèmes principaux pour refléter les principaux points de discussion.
En ce qui concerne les résultats, les auteurs du rapport ont fait état des points de vue des participants tels qu’ils avaient été exprimés. Comme c’est l’usage dans ce type de données orales, ils n’ont pas cherché à valider les opinions présentées ou à vérifier les déclarations, sauf quand d’autres sources de données disponibles validaient clairement les avis exprimés. De plus, nous n’avons pas demandé aux intervenants de justifier par des motifs ou des considérations explicites la façon dont une suggestion pouvait être appliquée. Un dialogue plus approfondi serait nécessaire pour comprendre les points de vue et les motifs sous-jacents de certaines préoccupations ou suggestions formulées.
Quatre thèmes principaux sont apparus dans l’ensemble du processus de consultation. Les voici :
Thème 1 : Miser sur les points forts du Canada – Définir le créneau canadien
Pendant la consultation, les participants ont indiqué qu’il importe de constituer le réseau de l’Alliance à partir des points forts du Canada et, en particulier, de définir le créneau canadien en ce qui concerne le défi relatif au vaccin contre le VIH. Les participants à la consultation en personne et les répondants clés ont mentionné divers points forts, comme :
Parmi tous les points forts suggérés, l’expérience du Canada en matière de collaboration et d’établissement de relations a été soulignée le plus souvent. Cette expérience est considérée comme une valeur ajoutée unique que le Canada pourrait apporter à la communauté internationale sur la recherche et le développement du vaccin contre le VIH.
En général, les personnes qui ont participé aux séances et aux entrevues sont très conscientes du fait qu’il faut centrer la contribution du Canada sur la scène mondiale pour qu’elle ait des effets significatifs. Les participants ont indiqué qu’il est essentiel de concentrer l’apport unique du Canada sur ses points forts et son expertise actuels, et d’énoncer très clairement les objectifs et les priorités.
Un répondant clé a relié l’Alliance de recherche sur le vaccin contre le VIH au programme spatial du Canada en indiquant que, tout comme ce dernier, l’Alliance devait se concentrer sur une seule contribution clé au programme total, comme c’était le cas pour le « bras canadien ». Dans une discussion en petit groupe, pendant la séance en personne et au cours de plusieurs entrevues, les intervenants ont souligné qu’il faut connaître la place de l’Alliance canadienne sur le plan international avant d’établir ce créneau.
Il n’y a eu aucun consensus sur le domaine pouvant générer le plus grand impact, bien qu’on ait mentionné plusieurs fois que le Canada devait mettre l’accent sur les essais cliniques en tant que domaine logique. Il s’agit actuellement d’un point fort au Canada. De plus, il pourrait y avoir de grandes retombées d’ici cinq ans, étant donné le stade de développement actuel du vaccin contre le VIH.
Bon nombre de participants ont indiqué que davantage de travaux scientifiques étaient nécessaires avant les essais cliniques et la fabrication subséquente du vaccin. D’autres participants ont affirmé que la fabrication du vaccin et les études de procédé pouvaient être des domaines d’intérêt clés. Dans cette conversation, les participants et les répondants clés sont souvent revenus aux remarques de départ et ont indiqué qu’il fallait savoir où le Canada se positionnait dans la communauté scientifique du vaccin contre le VIH. Il est clair qu’il faut comprendre davantage ce continuum et passer en revue les travaux accomplis à chaque stade.
Divers éléments du continuum du vaccin contre le VIH ont été relevés comme suit :
Thème 2 : Établir des objectifs clairs
Le deuxième message le plus souvent formulé par les intervenants est que, même si les objectifs généraux sont compris et généralement clairs, les objectifs mesurables et réalisables de l’Alliance ne le sont pas.
Un répondant clé a indiqué que cela ressemblait à un « champ de rêves » dans lequel les objectifs de l’Alliance sont trop vastes, trop élevés et trop vagues. Il a indiqué qu’à cause de la façon dont ils étaient actuellement décrits, ces objectifs ne retiendraient pas l’attention des participants. Au cours des diverses consultations, les participants ont indiqué qu’il fallait tout d’abord définir clairement le créneau du Canada ainsi que les objectifs pour être en mesure de sélectionner les personnes et les organisations qui seront membres de l’Alliance, et déterminer les rôles et les responsabilités du Bureau de coordination de l’Alliance. Les participants ont recommandé :
Plusieurs préoccupations ont été soulevées concernant les objectifs :
Thème 3 : Garantir une collaboration et une mobilisation efficaces
Les participants aux cinq petits groupes de discussions en personne et bon nombre d’intervenants aux entrevues auprès des répondants clés ont indiqué que la collaboration et la mobilisation constituent des facteurs de réussite clés. Ces points ont également été reliés à la question des objectifs et de créneau. Les participants ont indiqué que dès que les objectifs de l’Alliance seront clairs, il sera plus facile de déterminer les rôles précis des partenaires et des membres.
Plusieurs participants aux séances et aux entrevues en personne ont insisté sur le fait que l’un des principaux défis dans le développement de l’Alliance n’est pas la création de celle-ci, mais sa pérennité. Pour relever ce défi, les participants ont suggéré de considérer la communication, la collaboration et la mobilisation comme des facteurs clés pour s’assurer que la valeur unique de l’Alliance sera parfaitement comprise.
Quatre points supplémentaires captent l’essence des rétroactions obtenues lors de la consultation :
Plusieurs autres obstacles ont été mentionnés :
Pour être efficace, l’Alliance doit constituer véritablement une entité plurisectorielle et transdisciplinaire en faisant participer tous les intervenants et en utilisant l’expertise de la collectivité des sciences fondamentales, du développement du vaccin jusqu’au moment de sa mise sur le marché. Pour garantir le succès du vaccin contre le VIH ou le SIDA, il est nécessaire d’assurer l’innovation par l’intermédiaire de la communication et des efforts collectifs des divers domaines de la science biomédicale.
Thème 4 : Maintenir la souplesse
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un thème majeur, les intervenants ont indiqué que la souplesse est l’un des facteurs de réussite de l’Alliance en matière d’efficacité. Un groupe de discussion a relevé la souplesse comme un point fort sur lequel le Canada devait s’appuyer, tandis que d’autres ont suggéré que l’Alliance devait avoir un mécanisme de prise de décision rapide, une très faible bureaucratie et l’aptitude à s’adapter au changement.
L’infrastructure de recherche et les mécanismes de financement actuels au Canada sont moins normatifs que ceux des États-Unis. Cet environnement augmente les possibilités d’innovation de la recherche, ce qui procure un avantage clé à la collectivité de recherche canadienne. Un petit groupe de la séance en personne a souligné le fait qu’un programme de nouvelles idées pour un accès rapide au financement d’idées scientifiques novatrices permettrait de tirer profit de ce point fort et d’inciter les chercheurs qui ne travaillent pas sur le VIH à travailler en partenariat et à collaborer.
Quand on leur a demandé de citer les acteurs clés de l’Alliance, les intervenants ont semblé trouver la tâche difficile. Après réflexion, la plupart d’entre eux ont supposé que cette difficulté était due au fait qu’il faut d’abord définir clairement les objectifs de l’Alliance pour pouvoir établir quels seraient les acteurs clés d’une Alliance. Pour cette raison, la plupart des rétroactions obtenues pendant la consultation ont généralement trait au type d’organisations qui devraient participer à l’Alliance.
Les participants ont indiqué qu’une fois que les objectifs de l’Alliance seront clairs (résultats réalisables et mesurables) on pourrait établir les critères d’affiliation quant aux membres à accepter, les raisons pour lesquelles leur engagement est important, les avantages pour les membres de l’Alliance, et ce qu’on attend d’eux.
D’une manière générale, les participants ont préconisé une mobilisation générale de l’ensemble des intervenants canadiens (les personnes vivant avec le VIH/SIDA, le secteur privé, la collectivité des sciences fondamentales, la collectivité des sciences sociales, les organismes de réglementation, le secteur public et les universitaires). Toutefois, les participants à la consultation en personne et aux entrevues auprès des répondants clés ont également indiqué qu’il ne faut pas doubler le travail et qu’il faut veiller à ce que la mobilisation soit ciblée et orientée vers les objectifs, plutôt qu’inclusive pour le simple fait d’être inclusive.
Les participants ont mentionné les groupes potentiels suivants :
Voici quelques-unes des organisations citées par les participants :
4.1.3 Efficacité de la mobilisation
Nous avons demandé aux participants aux séances en personne et aux entrevues auprès des répondants clés d’indiquer la meilleure façon de mobiliser les acteurs clés et les éléments qui faciliteront leur mobilisation dans l’Alliance. Plusieurs fois dans la consultation et les entrevues en personne, les personnes interrogées ont indiqué que ce n’est pas la création de l’Alliance qui représente l’enjeu principal, mais plutôt sa pérennité. Plusieurs intervenants ont fait remarquer que l’aptitude du Canada à montrer l’engagement complet et continu de divers intervenants clés peut en réalité être un modèle pour la communauté internationale. Voici certaines des suggestions formulées par les participants sur la façon de favoriser la mobilisation continue des membres de l’Alliance :
4.1.4 Modèles utiles de mise en œuvre
Les participants ont souligné plusieurs modèles dont tirer des leçons pour la mise en place de l’Alliance, à la fois dans le domaine du VIH/SIDA et en dehors de celui‑ci.
Modèles dans le domaine du VIH/SIDA :
Modèles hors du domaine du VIH/SIDA3 :
4.2.1 Facteurs clés pour réaliser le mandat du BCA
Bon nombre d’intervenants ont dit avoir des difficultés à cerner les facteurs de réussite pour la mise en place d’un Bureau de coordination de l’Alliance (BCA) efficace. Cette difficulté est liée au caractère flou et vaste du mandat et des objectifs de l’Alliance à ce stade. À la lumière de cela, les participants ont cité les quatre principaux facteurs de réussite suivants :
Bien qu’ils considèrent que les objectifs sont flous, la grande majorité des intervenants a indiqué que la collaboration constitue un facteur de réussite clé pour l’Alliance et a valorisé l’aptitude du Bureau de coordination de l’Alliance à encourager la collaboration grâce à la communication, créant des liens et favorisant l’apprentissage.
Les intervenants ont affirmé clairement que leur concept de collaboration consistait notamment à veiller à ce que les investissements soient synchronisés et à ce que des voies de réseautage et de communication soient établies. Ils perçoivent souvent le rôle du Bureau de coordination de l’Alliance comme un rôle éducatif et s’imaginent un personnel peu bureaucratique dont le rôle principal est de pouvoir communiquer clairement la mission, les objectifs concrets, les produits et services de l’Alliance, ainsi que les relations de financement.
Les participants à la consultation en ligne et souvent aux entrevues auprès des répondants clés ont indiqué que le BCA devait tout d’abord être capable de cerner les lacunes. Après avoir compris ces lacunes, le rôle du BCA serait de faciliter le processus de mobilisation d’autres parties pour collaborer et combler ces lacunes.
Bon nombre de personnes pendant la consultation ont indiqué qu’il s’agit d’un rôle important et qu’il serait extrêmement difficile de mettre en place cette initiative avec un petit budget. Plusieurs participants ont suggéré que deux à quatre employés de soutien seraient nécessaires. Leur rôle serait de répondre aux besoins en matière d’apprentissage et de communication de l’Alliance. D’autres personnes ont indiqué que l’intégration du BCA dans une organisation orientée sur la recherche peut être un atout.
Les intervenants des consultations en personne et des entrevues ont indiqué qu’un bon leadership est essentiel à la réussite du Bureau de coordination de l’Alliance. Bien qu’ils aient clairement mis l’accent sur la capacité de communication et l’aptitude à rassembler les gens, les participants ont défini de plusieurs manières ce qui constitue un bon leadership :
Les participants aux entrevues auprès des répondants clés et aux séances en personne ont indiqué que les éléments du mandat sont flous, en particulier en ce qui concerne la structure de gouvernance, les limites de responsabilité et les processus de prise de décision. Le rôle des organismes de surveillance et des autres organisations doit être clarifié.
Les participants ont fait remarquer que, dans sa description actuelle, la structure de gouvernance de l’Alliance semble comporter trop de personnes, soit qu’elle est trop compliquée et complexe. D’autres personnes ont fait remarquer qu’un soutien en gouvernance peut être nécessaire en raison de la complexité et de l’ampleur du défi que le BCA doit relever.
Certains participants ont suggéré des mécanismes supplémentaires, comme la représentation des bailleurs de fonds dans le conseil d’administration (organisme d’approbation) ou la participation de personnes dans d’autres groupes ou comités consultatifs, comme un comité consultatif scientifique, communautaire ou en fabrication, selon les besoins. Ces organismes de consultation permettraient de relever les lacunes, d’examiner et d’analyser la faisabilité, les coûts et les options, et de classer les priorités. Certaines personnes ont indiqué que la science doit être un moteur solide, mais que la sélection sera difficile en raison des partis pris possibles.
De nombreux participants se sont montrés préoccupés par l’ampleur de la tâche du BCA, qui ne peut pas être accomplie de façon réaliste avec le financement disponible. Certaines personnes ont indiqué que le budget ne permet pas d’obtenir l’expérience et les connaissances approfondies nécessaires pour mettre les collectivités en relation. D’autres personnes ont indiqué que l’analyse de l’environnement mentionnée dans l’Invitation à présenter des demandes est une énorme entreprise et n’est peut-être pas réaliste.
Les participants indiquent qu’il sera important de ne pas doubler les travaux faits ailleurs; ils préconisent une rationalisation de l’Alliance grâce à des objectifs clairs et réalisables, réduits de façon considérable de manière à constituer des points où le Canada peut faire des avancées et apporter une contribution réaliste et significative (quant au financement sur cinq ans), et ils appellent l’Alliance à ne pas se disperser en s’occupant de l’ensemble de la chaîne, de la découverte du vaccin à sa mise sur le marché.
Un dernier facteur de réussite pour le BCA porte sur la transparence du processus. La collectivité a besoin de constater que le processus de sélection est équitable. Pour atteindre cette transparence et inciter la collectivité à présenter une demande, un répondant clé a suggéré d’établir une première étape de présélection des demandes suivie d’une deuxième étape où l’on aide les organisations sélectionnée à la première étape dans le processus de demande pour assurer l’égalité des chances (p. ex. rendre le processus plus équitable pour les organisations ou les groupes plus petits qui peuvent être admissibles).
4.2.2 Principes directeurs pour le fonctionnement du BCA
Les participants ont formulé les suggestions suivantes pour réviser, compléter ou adapter les principes directeurs :
4.2.3 Principales responsabilités du BCA
Les participants ont eu beaucoup de mal à discuter des principales responsabilités du BCA. Ils avaient en effet le sentiment général que le créneau canadien ainsi que la mission et les objectifs stratégiques de l’Alliance et du BCA étaient flous, et ils ont donc eu des difficultés à répondre à la question.
D’une manière générale :
Malgré un manque perçu de clarté quant aux objectifs de l’Alliance, trois rôles potentiels ont été cités par les participants.
4.2.4 Modèles relatifs à la pratique opérationnelle exemplaire
Les participants ont cité plusieurs modèles utiles à partir desquels on peut tirer des leçons (en tenant aussi bien compte des approches fructueuses que de celles qui ont échoué) sur la meilleure façon de mettre en place le Bureau de coordination de l’Alliance. Ils ont en général donné très peu de détails sur les pratiques exemplaires, supposant probablement que le BCA sera chargé de faire des recherches sur ces modèles et d’étudier ceux-ci en établissant ses propres pratiques. Voici quelques-unes des organisations qui ont été citées (sans ordre particulier) :
La consultation avait pour but d’explorer les meilleures façons de mettre en place l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV ainsi que le Bureau de coordination de l’Alliance (BCA).
Les commentaires recueillis pendant la consultation ont confirmé la nécessité de préciser davantage la vision de l’Alliance et ses objectifs spécifiques avant de procéder à la sélection de ses membres et avant que le BCA élabore un plan de mise en application. De plus, les intervenants ont souligné l’absence de vision commune claire quant au rôle que devrait jouer le Canada dans les efforts de la communauté internationale pour mettre au point un vaccin, et quant au niveau d’engagement du Canada pour assurer que sa participation soit la plus utile. Les intervenants ont mis en évidence le fait que, puisque la contribution du Canada est relativement modeste à l’échelle mondiale, le pays doit définir de façon très précise le créneau qu’il entend occuper de façon à donner une réelle valeur ajoutée à sa contribution sur le plan international.
La majorité des intervenants reconnaissait que la mise sur pied d’une Alliance constitue le mécanisme logique pour améliorer et soutenir la collaboration en vue de mettre au point un vaccin contre le VIH. Plus particulièrement, la plupart des intervenants de la communauté scientifique reconnaissent et comprennent que pour réussir à mettre au point un vaccin, il faudra une meilleure collaboration et une plus grande capacité d’innovation, et il faudra cesser de travailler en vase clos, comme cela est traditionnellement le cas dans le domaine du VIH/SIDA. Plusieurs intervenants ont également souligné la solide collaboration scientifique entre les professionnels œuvrant dans le domaine du VIH et ceux qui travaillent dans d’autres champs.
Tout au long de la consultation, les intervenants ont mis en évidence l’importance d’un engagement significatif et soutenu. Majoritairement, les intervenants appuient l’engagement et la collaboration multidisciplinaire et transdisciplinaire à large échelle, dans la mesure où tous travaillent en fonction des objectifs qui ont été définis pour l’Alliance et en vue d’atteindre ces objectifs.
Pour ce qui concerne le Bureau de coordination de l’Alliance, les intervenants souhaitent que ce bureau soit un centre de coordination neutre ayant une structure administrative réduite qui sera sous la direction d’un leader compétent sur le plan scientifique et ayant une grande capacité de développer et entretenir des relations solides. Les intervenants ont souligné l’importance de la transparence tant pour ce qui concerne la hiérarchie des responsabilités que pour le financement, et ont indiqué que l’une de leurs principales préoccupations concernait la possibilité de conflits d’intérêts au sein des membres de la direction.
De façon générale, on a mentionné qu’à l’échelon élevé, l’invitation à présenter des demandes était relativement claire, mais on a exprimé des préoccupations relativement aux principes, aux rôles, aux responsabilités et à la hiérarchie des responsabilités. La plupart des intervenants ont indiqué que les objectifs devaient être plus concrets et ont exprimé leurs préoccupations sur le fait que l’invitation à présenter des demandes ne puisse répondre aux exigences budgétaires et au calendrier prévus.
Enfin, l’un des principaux répondants interrogés a souligné que, comme l’a démontré une recherche effectuée par la Fondation Bill et Melinda Gates et l’Université Duke, les deux principales causes d’échec de ce type d’alliance sont l’absence d’une vision commune des objectifs et le manque de confiance entre les divers partenaires. Il ressort clairement de la consultation des intervenants que ces derniers sont bien conscients des facteurs de succès de telles alliances. La consultation a également montré que les intervenants désirent ardemment apporter leur contribution à la mise au point d’un vaccin contre le VIH et aider à sauver des vies dans le monde entier, et qu’ils font preuve d’un optimisme prudent quant aux chances de la nouvelle alliance canadienne d’y parvenir.
INVITATION À LA CONSULTATION EN LIGNE
CONSULTATION
ALLIANCE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE L’INITIATIVE CANADIENNE
DE VACCIN CONTRE LE VIH
Les ministères et organismes participant à l’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) (l’Agence canadienne de développement international, l’Agence de la santé publique du Canada, Industrie Canada, les Instituts de recherche en santé du Canada et Santé Canada) et la Fondation Bill et Melinda Gates vous invitent à soumettre vos commentaires dans le cadre d’une consultation sur l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV. Cette consultation prendra fin le mardi 5 octobre 2010.
Le 20 juillet 2010, dans le cadre de la XVIIIe Conférence internationale sur le SIDA tenue à Vienne, le gouvernement du Canada et la Fondation Bill et Melinda Gates ont annoncé l’ICVV renouvelée.
La pierre angulaire de l’ICVV renouvelée consiste en une nouvelle Alliance de recherche et de développement qui permettra au Canada de contribuer grandement aux efforts mondiaux de mise au point de vaccins de prévention du VIH sûrs, efficaces, à prix abordable et accessibles dans le monde entier. L’Alliance se veut un réseau canadien qui rassemblera les meilleurs chercheurs des secteurs public et privé de même que la communauté internationale en vue d’élaborer des solutions novatrices pour faire face aux défis associés à la mise au point d’un vaccin contre le VIH. Pour de plus amples renseignements sur l’Alliance, consultez le site.
La consultation vise à obtenir des commentaires sur la meilleure façon de mettre en œuvre l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et son Bureau de coordination, de même que la meilleure façon pour l’Alliance de contribuer à l’atteinte des objectifs prioritaires du plan stratégique scientifique 2010 de l’Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH.
Les commentaires des intervenants canadiens et internationaux seront sollicités par l’entremise d’une approche en trois volets :
Un rapport sommaire des résultats de la consultation sera publié sur le site Web de l’ICVV une fois la consultation terminée. La publication de ce rapport sera suivie du lancement de l’invitation à présenter des demandes en vue de mettre sur pied et mettre en œuvre un Bureau de coordination qui aidera à l’établissement et au fonctionnement de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV.
Veuillez nous transmettre vos commentaires et suggestions en réponse aux questions ci-dessous par courriel, à l’adresse suivante : secretariat@phac-aspc.gc.ca.
QUESTIONS DE LA CONSULTATION
Information sur le répondant :
À propos de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV
À propos du bureau de coordination de l’Alliance
Merci de votre collaboration.
Veuillez transmettre vos réponses à l’adresse suivante : secretariat@phac-aspc.gc.ca au plus tard le 5 octobre 2010.
Pour des renseignements supplémentaires, veuillez consulter les références suivantes :
Protocole d’entente entre le gouvernement du Canada et la Fondation Bill et Melinda Gates
Communiqué de l’ICVV
Fiche de renseignements de l’ICVV
Invitation à présenter des demandes
ORDRE DU JOUR DE LA RÉUNION EN PERSONNE – 23 septembre 2010
ORDRE DU JOUR
INITIATIVE CANADIENNE DE VACCIN CONTRE LE VIH (ICVV)
CONSULTATION SUR L’ALLIANCE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT CONTRE LE VIH DE L’ICVV
Jeudi 23 septembre 2010 (de 8 h 30 à 16 h 30)
Hôtel Delta, 361, rue Queen, salle Delta B, Ottawa (Ontario)
Objectifs de l’événement :
1) Donner de l’information sur l’ICVV renouvelée, l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et le Bureau de coordination de l’Alliance
2) Donner aux intervenants l’occasion d’émettre leurs commentaires sur :
HEURE |
SUJET/ACTIVITÉS |
CONFÉRENCIER/ |
|---|---|---|
8 h – 8 h 30 |
Inscription, réseautage et rafraîchissements |
|
8 h 30 – 8 h 45 |
Ouverture et mot de bienvenue |
Dr Rainer Engelhardt, sous-ministre adjoint, prévention et contrôle des maladies infectieuses, ASPC |
8 h 45 – 9 h |
Introduction et aperçu de la journée |
Animateur |
9 h – 9 h 45 |
Aperçu de l’ICVV, de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et du Bureau de coordination de l’Alliance
|
Dr Howard Njoo, directeur général, Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections, ASPC |
9 h 45 – 10 h |
Présentation de la discussion en petits groupes |
Animateur |
10 h – 10 h 20 |
Pause santé |
|
10 h 20 – 11 h 45 |
Quels seront les facteurs de la réussite de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV?
Principaux sujets de discussion : 1) Principaux facteurs de succès de l’Alliance (et modèles desquels on peut s’inspirer) |
Animateur, tous |
11 h 45 – 13 h |
Déjeuner
|
José Esparza, conseiller principal sur les vaccins contre le VIH et Siobhan Malone, agent de programme, FBMG |
13 h – 13 h 40 |
Assemblée plénière sur les discussions de l’avant-midi |
Animateur, tous |
13 h 40 – 14 h 30 |
Comment le Bureau de coordination de l’Alliance (BCA) peut-il être mis en œuvre de la meilleure façon possible afin qu’il remplisse son mandat?
Sujet A) Quels seront les principaux facteurs qui permettront au BCA de réaliser son mandat? Y a-t-il des pratiques exemplaires que l’on pourrait mettre en œuvre ou des modèles desquels s’inspirer? |
Animateurs/Spécialistes invités, tous |
14 h 30 – 14 h 35 |
Rotation des groupes |
|
14 h 35 – 15 h 20 |
Discussion-café en petits groupes : partie 2 |
Animateurs/spécialistes invités, tous |
15 h 20 – 15 h 35 |
Pause santé |
|
15 h 35 – 16 h 10 |
Assemblée plénière finale |
Animateur |
16 h 10 – 16 h 30 |
Résumé et remarques finales |
Animateur et ASPC |
CONSULTATION SUR L’ALLIANCE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE L’ICVV
LISTE DES PARTICIPANTS – 23 SEPTEMBRE 2010
INTERVENANTS |
|
|---|---|
Naveen Anand |
Luis Barreto, vice-président |
Michel G. Bergeron, professeur |
Nicole Bernard |
Louise Binder, présidente |
John Borody, président et chef de la direction |
Mark Brockman |
David S. Burt |
Bill Cameron |
Jeremy Carver |
Éric Cohen |
Marnie Davidson |
Francisco Diaz-Mitoma |
Monique Doolittle-Romas |
Keith Fowke, Professeur |
Robert Geneau, administrateur de programme principal |
Amine Kamen |
C. Yong Kang |
Renée Larocque, Agente de programme |
Robert Lorway |
Marc Mansour |
Gibril Muddei |
Stephanie A. Nixon, professeur adjoint |
Bob O'Neill |
Michel Ouellet, directeur de projet et professeur auxiliaire, Laboratoire d’Immuno-Rétrovirologie humaine, Centre de recherche en infectiologie, |
Jim Pankovich |
James Richards, directeur général |
Tim Rogers, directeur |
Ken Rosenthal, directeur |
Paul Sandstrom, directeur |
Wendy Schettler |
Walter Schlech, professeur adjoint |
Dan Sinai |
Nicci Stein |
Louis-Philippe Vézina |
|
|
GOUVERNEMENT DU CANADA – MINISTÈRES ET ORGANISMES PARTICIPANT À L’ICVV |
|
Rainer Engelhardt, sous-ministre adjoint, Direction générale de la prévention et du contrôle des maladies infectieuses |
Howard Njoo, directeur général |
Steven Sternthal, directeur |
Lilja Jónsdóttir, analyste principal de la politique |
Christine Cryan, consultante de programme |
Patricia Milsom, consultante de programme |
Gillian Badger, conseillère en communications |
Marc Ouellette, directeur scientifique |
Jennifer Gunning, directrice associée |
Andrew Matejcic, directeur associé |
Cathy Parker, directrice |
Christine Harmston, Analyste principale des politiques |
Christine Reissmann, directrice par intérim |
Amrita Paul, gestionnaire par intérim |
Renee McKenzie, analyste |
Robert Main, directeur principal |
Hélène Forest, analyste des politiques |
|
|
FONDATION BILL ET MELINDA GATES (PAR TÉLÉCONFÉRENCE) |
|
Dr José Esparza, conseiller principal sur les vaccins contre le VIH, Programme de santé mondiale |
Siobhan Malone, agente de programme |
ANIMATEURS |
|
Sue Cass, associée principale |
Tim Fleming, directeur général |
Beth Allan, associée principale |
|
LISTE FINALE DES PERSONNES INTERROGÉES DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION SUR L’ALLIANCE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE L’ICVV
NOTE - 14 personnes ont été interrogées, soit :
Chercheurs cliniciens (2), bailleurs de fonds (2), ONG/Instituts de recherche (canadiens et internationaux) (5), Industrie (1), chercheurs en milieu universitaire (4)
AU CANADA |
|
|---|---|
Dr Scott Halperin |
Dr Michael Grant |
Andrew D. Taylor (directeur général) et Rebecca Lackman (agente de programme) |
Dr Andrew Potter |
Dr Mark Wainberg |
Dr Richard Harrigan, directeur, Virology Laboratory, B.C. Centre for Excellence in HIV/AIDS |
Dr Robert Peterson, directeur général |
Dr Jonathan Angel, scientifique chevronné |
INTERNATIONAL |
|
Siobhan Malone (agente de programme) et |
Dr Seth Berkley
|
Mitchell Warren |
Dr Mark Feinberg, vice-président, Medical Affairs & Policy, Vaccine Department |
ALLIANCE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT DE L’ICVV
GUIDE D’ENTREVUE
Nom du répondant :
Coordonnées :
Date/heure de l’entrevue :
Interrogé par :
Champ professionnel du répondant, ses intérêts ou son engagement relativement à cette initiative (p. ex. chercheur-clinicien ou en milieu universitaire, membre d’une ONG ou d’un organisme de santé publique, personne vivant avec le VIH ou le sida, etc.) :
SCÉNARIO
Introduction (donner un résumé s’il y a lieu) :
Nous vous remercions d’accepter de passer cette entrevue. (s’il y a lieu) Je m’appelle et je suis conseiller principal chez Un seul monde inc., une société d’experts-conseils indépendante d’Ottawa qui a le mandat de réaliser une consultation auprès d’intervenants clés sur les éléments de l’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) renouvelée. Ce processus de consultation a été commandé par l’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) et les ministères et organismes qui y participent, dont :
Comme vous le savez, l’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH (ICVV) renouvelée prévoit la création d’une nouvelle Alliance de la recherche et de développement de l’ICVV qui permettra au Canada de contribuer grandement aux efforts mondiaux de mise au point de vaccins de prévention du VIH sûrs, efficaces, à prix abordable et accessibles dans le monde entier. L’Alliance se veut un réseau canadien qui rassemblera les meilleurs chercheurs des secteurs public et privé de même que la communauté internationale en vue d’élaborer des solutions novatrices pour faire face aux défis associés à la mise au point d’un vaccin contre le VIH. L’Alliance sera appuyée dans ses actions par un Bureau de coordination de l’Alliance (BCA).
La consultation que nous menons vise à obtenir des commentaires sur la meilleure façon de mettre en œuvre l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV et son Bureau de coordination, de même que la meilleure façon pour l’Alliance de contribuer à l’atteinte des objectifs prioritaires du plan stratégique scientifique 2010 de l’Entreprise mondiale pour un vaccin contre le VIH.
Nous souhaitons recueillir les commentaires d’intervenants canadiens et internationaux par l’entremise de trois méthodologies :
Un rapport sommaire des résultats de la consultation sera publié sur le site Web de l’ICVV une fois la consultation terminée, et vos commentaires sont essentiels pour nous permettre de produire ce rapport sommaire.
La publication de ce rapport sera suivie du lancement de l’invitation à présenter des demandes qui aidera à l’établissement et au fonctionnement du Bureau de coordination de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV. Avez-vous eu l’occasion de revoir l’ébauche de l’invitation à présenter des demandes? (Remarque : portez attention particulièrement à la section 2.0 - p. 8-9).
Nous accordons beaucoup d’importance à vos commentaires et serons heureux de recevoir vos commentaires sur cette nouvelle Alliance et le Bureau de coordination qui doivent être mis en œuvre prochainement. Pendant l’entrevue, je prendrai des notes détaillées. Soyez franc et direct dans vos commentaires. Nous vous assurons que le rapport final ne fera aucune mention de l’origine des commentaires exprimés.
Avant de commencer l’entrevue, avez-vous des questions?
QUESTIONS DE L’ENTREVUE :
À propos de l’Alliance de recherche et de développement de l’ICVV
Ma première série de questions porte sur la mise en œuvre de l’Alliance elle-même.
1. Quels sont selon vous les plus importants facteurs qui contribueront à la mise sur pied réussie de cette nouvelle Alliance de recherche et de développement de l’ICVV, c.-à-d. un réseau qui réunira les meilleurs chercheurs des secteurs public et privé de même que la communauté internationale en vue d’élaborer des solutions novatrices pour faire face aux défis associés à la mise au point d’un vaccin contre le VIH?
Questions d’approfondissement :
2. Qui sont les acteurs clés qui devraient faire partie de cette Alliance?
Questions d’approfondissement :
3. Comment ces acteurs clés peuvent-ils contribuer au succès de l’Alliance?
Questions d’approfondissement :
4. Comment peut-on s’assurer de l’engagement continu des membres de l’Alliance?
Questions d’approfondissement :
5. Avez-vous d’autres commentaires sur la mise en œuvre de la nouvelle Alliance de recherche et de développement de l’ICVV?
À propos du Bureau de coordination de l’Alliance
J’aimerais avoir votre opinion sur le Bureau de coordination de l’Alliance. Ce bureau assurera les fonctions administratives de l’Alliance et en constituera le centre des communications et de coordination. Il fonctionnera indépendamment des bailleurs de fonds, mais leur sera justiciable. Des 60 millions $ alloués à l’ICVV renouvelée sur une période de cinq ans, jusqu’à trois millions seront alloués à la mise en œuvre et à l’administration du Bureau de coordination de l’Alliance (voir p. 10-11 de l’Invitation à présenter des demandes).
6. Selon vous, quels sont les principaux facteurs qui permettront au Bureau de coordination de l’Alliance de réaliser son mandat?
Questions d’approfondissement :
7. Certains principes directeurs ont été élaborés dans l’ébauche d’invitation à présenter des demandes pour le BCA. Avez-vous eu l’occasion de consulter ces principes directeurs (sinon, veuillez consulter la page 8 de l’invitation à présenter des demandes)? Pour que le Bureau de coordination de l’Alliance (BCA) remplisse son mandat, avez-vous des suggestions sur la façon de renforcer les principes directeurs actuellement décrits dans l’ébauche de l’invitation à présenter des demandes du BCA ou tous les principes supplémentaires que le BCA devrait respecter?
Questions d’approfondissement :
8. Les principales responsabilités du Bureau de coordination de l’Alliance sont également indiquées. Avez-vous eu l’occasion de les consulter (sinon, veuillez vous référer de nouveau à la page 8)? Selon vous, est-ce que l’ébauche d’invitation à présenter des demandes pour le BCA regroupe toutes les responsabilités que devrait assumer le Bureau?
Questions d’approfondissement :
9. Selon vous, y a-t-il des modèles de pratiques exemplaires qui devraient être adoptées par le BCA afin qu’il réalise son mandat, par exemple pour ce qui concerne sa structure organisationnelle ou sa structure de fonctionnement?
Questions d’approfondissement :
10. Avez-vous d’autres commentaires sur le mandat et les activités proposés du nouveau Bureau de coordination de l’Alliance?
11. Avez-vous d’autres commentaires?
CONCLUSION
Nous vous remercions encore de nous avoir fait part de vos commentaires. Nous apprécions votre participation. Comme nous l’avons souligné précédemment, un rapport faisant état des résultats de notre consultation sera disponible prochainement sur le site de l’ICVV.
1 http://www.phac-aspc.gc.ca/media/nr-rp/2010/2010_0720-fra.php
2 De l’information sur l’Alliance est accessible à : http://www.chvi-icvv.gc.ca/chvifs-fra.html
3 L’association PREVENT a été citée dans la consultation en personne comme un bon modèle pour la promotion de la découverte, les essais cliniques, la participation de l’industrie, mais les chercheurs n’ont pas pu trouver des références sur cette organisation en ligne.